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Démarche pédagogique de l’atelier de thérapie par l'art

une voie d'expression créative et de guérison accessible à tout un chacun

L'univers pédagogique de l'atelier RAẎTH

La démarche pédagogique et d'éveil de l’atelier s’est frayée à la lumière de mon expérience personnelle et empirique de la création

SOURCE D'INSPIRATION

Le voyage au centre de la création et de son processus qui se déroule dans son propre espace pictural d’expression, renvoie mystérieusement à celui de de toute la création. L’infiniment petit et l’infiniment grand sont étrangement liés. Point commun des scientifiques, philosophes, artistes et chercheurs de tout bord, qui tendent à le confirmer.
L’espace intime de création dans laquelle la personne s’exprime par des couleurs et des symboles, représente souvent son univers intérieur et renvoie à celui du cosmos, vaste et infini, où il n’est pas aisé de voyager sans risquer de se perdre.
Dans l’univers intime de l’expression picturale, les émotions se brassent au fil de l’ouvrage, le mental vagabonde et son histoire personnelle se déroule, se fait, se refait et se défait.
Les formes et les couleurs opèrent un tri sélectif et traduisent de façon inconsciente ce qui se joue et que les mots embrouillées n’arrivent pas à exprimer. Il est difficile de tricher dans une peinture cathartique…
Dans tout ce mouvement d’apparence chaotique de l’expression picturale, le apparait comme une structure-repère stable et sécurisante, à même de mettre de l’ordre et de canaliser l’énergie créatrice. Cet ordre se met en place grâce à sa structure graphique, composée comme cela a déjà été rappelé, d’un cercle et d’un carré. Cette structure forme un alliage qui génère une sensation d’équilibre.
Et lorsque l’expression picturale dans le s’inscrit dans les étapes du processus créatif, alors il y a une démarche constructive qui se met en place, et dont l’accueil concourt à apaiser momentanément la souffrance psychique ou à lui donner un sens universel qui la rend plus acceptable.
Source d’inspiration pédagogique
La démarche pédagogique de l’atelier s’inspire, dans l’essence même de son fonctionnement, du processus cosmologique de la création et de sa présence en nous, sur un plan biologique et symbolique. Le processus créatif œuvre naturellement en nous à travers la présence du minéral, végétal et animal. Ces derniers nous insufflent l’énergie créatrice de vie, en perpétuelle évolution, et continuent d’œuvrer en nous et autour de nous pour que nous puissions nous accomplir dans les meilleures conditions possibles.
Lorsque les conditions favorables à notre accomplissement sont endiguées par une résistance à cette énergie créatrice, il y a déséquilibre. Ce déséquilibre est ainsi lié à la qualité du rapport établi avec les règnes précédents (notamment l’animal) et à la vaine résistance à leur indiscutable présence.
La qualité du rapport établi à la création détermine celui que la personne établi avec elle-même. Toute résistance au mouvement naturel de croissance engendre un déséquilibre.
Il importe ici de comprendre qu’il n’y a aucun effort à fournir, que la personne doit simplement accueillir l’énergie de la création, la créativité, et la laisser agir et circuler en elle.
Tout effort de contrôle du flux naturel de la création, crée une résistance qui se manifeste dans le corps ou dans l’esprit sous forme de ce que l’on appelle communément la maladie. L’ d’éveil, telle que définie par l’atelier, voit la guérison comme un rétablissement du mouvement naturel de la création qui œuvre en nous et se retrouve en osant contacter son enfant intérieur. Accueillir l’énergie créatrice de vie, de façon naturelle, ouvre au pouvoir infini de ses potentialités créatrices et donne la force à la personne d’accueillir son histoire personnelle et son interrogation existentielle dans un même lieu : L’espace pictural.
La démarche de l’atelier s’articule autour des trois axes fondamentaux qui caractérisent l’appellation de l’ d’éveil : Art - Thérapie - éveil

L'ART

L’art est l’expression désintéressée de la beauté, que la création accorde à l’être humain en tant que force extraordinaire d’appréciation de sa subtile transcendance. L’histoire de l’art le confirme. L’art est libre de toute définition puisqu’il reflète la puissance infinie du mystère de la création et de sa beauté, dans lequel baigne l’Humanité depuis son origine.
Apprendre à voir et à comprendre l’art en général, et la peinture en particulier, sur tous les plans qui alimentent sa force, permet de s’ouvrir à sa verticalité, c'est-à-dire à son mystère.
Si sur le plan technique, la construction d’une œuvre, picturale en l’occurrence, s’élabore à la lumière d’une psychologie réfléchie ou intuitive de l’espace, celle-ci n’est pas toujours le fruit de la prouesse technique d’un artiste talentueux. Elle peut être l’œuvre d’un quidam inspiré.
L’art nous invite à être vu en tant que miroir de beauté qui résulte de l’expression humaine, dans toute la puissance de sa singularité où le reflet de la psyché se mire à l’infini.
Dans une œuvre, telle que la Joconde, le sourire à peine esquissé de Mona Lisa, a fait couler beaucoup d’encre, et Freud y voyait le rapport de l’artiste à sa mère. Il est donc essentiel de comprendre les mécanismes de sublimation qui se jouent dans toute création, qu’elle soit réalisée par un artiste confirmé ou débutant.
S’initier à de multiples techniques d’arts plastiques en général, et de peinture en particulier, n’est pas fondamental pour réaliser une œuvre d’art, mais l’initiation permet d’élargir le champ d’expérimentation de son expression picturale et l’exploration de son univers intérieur. Progresser dans la maitrise technique, apporte de l’assurance à la personne qui crée, et l’invite à aller toujours plus loin en matière de subtilité d’expression. Cela permet de développer son propre regard esthétique et ainsi, d’aller chercher sa beauté intérieure.
L’art est le fruit de l’expression créatrice de la nature humaine dont la reconnaissance par des artistes audacieux qui se sont exposés en tant que tel, nous invite à percevoir tout simplement notre réalité physique et spirituelle comme une œuvre d’art à peaufiner en permanence…

LA THÉRAPIE

La thérapie d’éveil consiste à offrir un recul à l’être psychologique en difficulté, afin de relativiser la problématique qui le fait souffrir et l’aider à faire appel à ses potentialités créatrices. L’art se pose comme un miroir permettant de se voir autrement, et de prendre conscience de sa puissance créatrice.
Il importe de créer du sens dans sa vie pour entrer en conscience dans le processus créatif et s’éveiller authentiquement à sa réalité.
La créativité est le pouvoir clé de la liberté. Elle permet d’apaiser la peur existentielle. C’est cette peur qui fragilise l’être psychologique et sur laquelle s’appuient tous les systèmes de croyance, qu’ils soient d’ordre religieux, culturel ou politique. Ils sont tous fondés sur la tentative d’appropriation de la liberté. La liberté apporte une joie authentique qui se vit dans l’acte créatif, et procure un immense bonheur, celui de renouer avec son enfant intérieur. Ainsi, la guérison naît de la libération de sa créativité. Et lorsque l’énergie de la création circule librement, la personne retrouve le désir de la vie et la joie d’être vivant.
Elle est connectée à son enfant intérieur et la guérison se manifeste concrètement, par le seul plaisir de peindre et de voir de la beauté dans son tableau, sans nulle comparaison possible.
Certes, la guérison définitive n’est jamais acquise et reste subordonnée à un repère de la maladie reconnu par la personne en tant que tel. Dans tous les cas, le bien être, lié ou pas à la guérison, s’entretient sans relâche jusqu’à son dernier souffle. Il suffit d’entretenir la circulation de sa propre énergie créatrice par une activité de centrage, et d’accueillir le fait d’être tributaire des forces fluctuantes de son environnement. Les transcender, implique de maintenir en état de veille l’artiste en soi.
Thérapeutique de l’acte créateur
Se mettre en situation de création, face à un support vierge, c’est se mettre en quelque sorte face à un miroir en attente de refléter son expression intérieure. C’est aller à la rencontre de son être essentiel, appelé ici l’être créateur. C’est un acte courageux, car la personne se met en état de vulnérabilité, ne sachant à l’avance ce que le miroir va révéler. Il y a un risque, chaque fois renouvelé. L’accueil de cette vulnérabilité n’est pas facile pour le débutant qui argue souvent : "je ne sais pas dessiner ou peindre". Une humilité s’impose pour aller de l’avant et laisser son être créateur prendre le contrôle. L’aspect thérapeutique de l’acte créateur, commence là…
S’exprimer librement par les formes et les couleurs est réparateur, en ce sens où la peinture permet de projeter, de revisiter et de relativiser sa problématique, offrant du même coup un recul pour prendre le temps de voir et de conscientiser ce qui se joue en soi sur le plan émotionnel.
L’expression picturale est un terrain de sublimation où l’enjeu qui se pose se réduit à des formes et des couleurs, et invite à relativiser ses problèmes.
•Peindre en toute liberté est une thérapie naturelle. Cela n’implique en vérité aucun effort intellectuel. Tout effort tend à conceptualiser sa création et à l’inscrire dans une démarche de mentalisation et non de progression dans le processus de création où la personne ne sait jamais à l’avance ce qui va se refléter dans le miroir.
Peindre en toute liberté ouvre l’esprit à une autre dimension, un autre langage, celui du "cœur" et du plaisir de s’exprimer naturellement comme le fait un enfant. Cela permet certainement de renouer avec son enfant intérieur et de s’accorder un temps de répit bien à soi pour lâcher prise avec la cravate qui enserre à la gorge. Et de pouvoir le faire dans la joie d’être vivant et de cohabiter en paix avec son enfant intérieur, à qui un temps de récréation fait beaucoup de bien.

L'ÉVEIL

La mission des formations est d’éveiller la personne à ses potentialités créatrices et la conscience du pouvoir thérapeutique de l’acte créateur.
Si la créativité permet à l’Humanité d’œuvrer pour notre développement matériel, son pouvoir s’étend à celui de notre personne. Élargir de façon responsable le champ d’expression de sa créativité, est un travail quotidien qui concourt à notre épanouissement, et partant, à celui de l’Humanité.
S’éveiller à la beauté de la création et voir de la beauté dans ce que nous créons, renforce l’estime de soi.
La vision de beauté permet à la personne de s’ouvrir de façon plus confiante à la joie et au plaisir d’être vivant. La seule vision de beauté dans sa propre création porte le germe d’une potentielle guérison.
La guérison se met en place lorsque la personne développe une authentique vision de beauté de sa production artistique, osant humblement la hisser à ses propres yeux, au rang d’une œuvre.
Durant l’acte créatif, il y a souvent un plaisir d’enfance qui remonte à la surface et génère la joie d’être vivant et de créer en toute liberté, sans attente particulière. Même si le mental carbure à ce moment-là et les émotions battent le tambour. La joie domine. C’est elle qu’il faut valoriser. Cette joie retrouvée porte à elle seule un pouvoir extraordinaire d’apaisement de la souffrance.
L’éveil vise l’accueil de l’être essentiel qui anime notre intériorité profonde, fondamentalement créateur puisque connecté à la source de vie et son mystère.
Cet être essentiel est en fait l’être créateur à l’état brut, vulnérable comme un nouveau-né, et porteur d’une transcendance à laquelle de rares initiés ont accès, qui nous insuffle à dose homéopathique un peu de sa force.
Pour le moment, incarner pleinement notre humanité répond à la force créatrice de vie qui agit en nous. Libre à nous de l’écouter ou pas. Elle nous pousse vers la libération de notre animal, lui-même déjà libéré du végétal, libéré de la même manière du minéral.
L’animal agit en nous par le biais de l’être psychologique, construit par une éducation fondée sur la peur profonde de la mort, et partant, de la vie. Cette peur génère une dualité face à la pulsion de vie que l’amour alimente, nous invitant à nous libérer de l’aliénation de notre héritage.
L’éveil à la force de vie nous invite à accueillir l’être créateur qui se trouve dans nos mystérieuses profondeurs. L’écouter, implique de renouer avec son enfant intérieur, et de trouver la paix avec son être psychologique.
L’être créateur invite constamment l’être psychologique à se poser, à se libérer du poids de l’égo et à tout relativiser. À élargir son champ de perception par la pleine présence à sa vie, qui se crée ici et maintenant. La méditation et la respiration consciente qui nous ramène au présent, permet de l’écouter.
L’éveil consiste à célébrer la vie, la joie d’être vivant. Cette seule conscience apaise le stress et les angoisses existentielles. La vie n’est-elle pas tout simplement là où l’on se trouve à cet instant précis ? Si oui, qu’est-ce-que je fais de ma vie ? L’artiste en nous, nous invite à en faire une œuvre d’art, unique et magnifique.
L’éveil de la, consiste ici, à amener la personne à reconnaître et à voir la beauté, même dans la laideur. La vision de beauté libère l’être psychologique de ses peurs et renforce l’estime de soi parce que créer de la beauté, c’est être un peu comme un dieu, c’est croire en son pouvoir créateur, c’est croire en toute humilité en son talent.

LA CRÉATIVITÉ

La créativité est l’énergie vitale de la création qui nous invite en toute liberté à participer activement à la beauté et au confort de notre réalité.
La créativité est guérisseuse parce qu’elle permet de relativiser les troubles intérieurs et extérieurs qui nous perturbent régulièrement.
La créativité est le pouvoir majeur dont nous avons hérité de la création. Si elle nous permet d’œuvrer pour notre épanouissement matériel et spirituel, son pouvoir semble s’étendre au-delà du visible. Son pouvoir n’a de limite que celui de la volonté de notre conscience, qui met un frein à la liberté d’action, nous invitant à une attitude responsable à l’égard de nous-même, d’autrui et de notre Terre nourricière.
Ainsi, la liberté d’action est le terrain fertile de déploiement de la créativité. Sans liberté, la créativité se meurt.
La conscience sonne en permanence le glas pour nous responsabiliser face à cette liberté d’action vers laquelle la créativité nous incite à aller, au-delà de tout jugement moral. L’assouplissement de notre conscience, afin d’élargir de façon responsable le champ d’expression de la créativité, est un travail quotidien qui trouve sens dans la compréhension du processus de la création, celui qui nous a amenés à être là, sur Terre. C’est de ce travail et de cette compréhension qu’il est question en d’éveil.
La créativité ouvre la personne à ses potentialités cachées et permet de renforcer la confiance en soi. Si elle trouve un écho favorable auprès de personnes sensibles à ses vertus thérapeutiques, que ce soit à des fins personnelles ou professionnelles, l’intérêt économique y trouve aussi son compte. La créativité n’est pas la panacée salvatrice que se réserve en exclusivité la clientèle des centres médico et autre, ni celle du bien-être. Ni l’apanage d’une élite d’artistes, de designers, de chercheurs ou de chefs d’entreprise. La créativité est le bien de toute l’Humanité.
La créativité se trouve réclamée dans presque tous les secteurs de la société. Un grand nombre d’entreprises en font d’ailleurs leur credo et exploitent impitoyablement l’énergie créatrice de leurs employés, qui rentrent en fin de journée chez eux, complètement vidés de leur substance vitale. Le stress, et plus tard la dépression, sont inéluctables.
L’activité créatrice
pour soi-même, permet de rester en bonne santé mentale et de retrouver le goût de vivre en harmonie avec son enfant intérieur.
Les consciences s’ouvrent et les reconversions professionnelles se multiplient. La revendication est portée par l’étendard de la liberté créatrice. Chaque personne qui s’éveille apprend à concourir à son propre épanouissement et partant, celui de son environnement

LE PROCESSUS CREATIF


. Les étapes clésdu processus créatif
① Connaissance et reconnaissance > étape du minéral (Le corps)> Catharsis, lâcher prise> L’engagement
② Naissance > étape du végétal (Le vivant)> L’ancrage > Le ressourcement
③ Acceptation > étape de l’animal (l’émotionnel)> L’impulsion de vie > L’expérience
④ Conscience > étape de l’humain (Le mental) > L’organisation > La responsabilité
⑤ Guérison > étape de l’éveil (La créativité) > La libération > La célébration
Le processus thérapeutique de la création, décrit brièvement ici, est un repère sécurisant sur lequel s’appuie l’ d’éveil afin de ne pas s’égarer dans l’étendue vertigineuse de la création.
L’ d’éveil inscrit l’acte créateur dans un processus évolutif qui accompagne la personne vers son éveil. Elle œuvre dans le sens de la responsabilisation de la personne, l’invitant à considérer les épreuves traversées comme des données de vie immuables. S’il est juste de mettre de la compréhension et du sens dans son histoire personnelle, il est essentiel de revenir rapidement au présent créateur, car c’est sa propre attitude à l’égard des épreuves qui doit changer, afin de garantir son indépendance et le respect fondamental de sa liberté et celle d’autrui (perdus lorsque la personne ne croit plus en ses ressources créatrices et se tourne trop souvent vers le passé).
L’acte créateur et le processus créatif
Inscrire le travail sur soi dans une démarche qui respecte les différentes étapes du processus créatif (Minéral, végétal, animal et humain), permet d’accompagner la personne en toute sécurité. Comme cela est posé par les scientifiques, nous portons en nous, tous les éléments de la création.
Dans l’acte créateur, le souffle originel du chaos agit à l’intérieur de la personne de la même manière que dans le processus cosmologique. Le big bang correspond à la pulsion créatrice. Le lâcher prise est salvateur. C’est l’étape première, celle du minéral, qui porte une énergie chaotique. La personne libère son énergie à l’état brut. La catharsis est là. Ensuite, vient l’étape du végétal. Plus accueillante. C’est la mystérieuse naissance de la vie. Les formes et les couleurs invitent le chaos à s’ordonner et à se dynamiser progressivement pour permettre à l’animal de s’y développer. Les couleurs s’affirment et apportent un dynamisme à l’œuvre qui se construit dans le processus d’évolution de la création. À cette étape, la pulsion animale se réveille, s’observe et se canalise dans la couleur. La sublimation est là. Le mouvement d’évolution se conscientise avec l’arrivée de l’étape humaine qui appelle à l’organisation, au dialogue avec les formes et les couleurs. Au recul indispensable pour relativiser ce qui se joue dans l’œuvre qui renvoie le reflet du miroir de notre réalité.
Création et guérison

Le besoin de se guérir et de guérir, traverse toute l’histoire de l’Humanité.

Guérison et guérisseur

Sorciers, rebouteux, exorcistes, chamanes, druides, marabouts, etc… sont reliés à la maladie et à la guérison par d’autres systèmes de connexion et de croyance que les nôtres.
Les guérisseurs talentueux et bienveillants existent et guérissent par leur sincérité et l’amour qu’ils apportent à leurs clients. Ils savent souvent redonner le goût d’être vivant. N’est-ce-pas l’essentiel ? Oui, les psychopathes existent et sévissent, mais ils ne sont pas que dans ce milieu, et si leur présence nous incite à une prudence légitime, leur condamnation ne doit pas servir de vivier à une culture intéressée de la peur, et tendre à servir les intérêts d’une élite tyrannique et sectaire, sujette à stigmatiser les initiatives qui participent en toute liberté au brassage des cultures et à l’évolution de la société.
Si la science a fait des progrès prodigieux sur le plan de la psychothérapie, c’est grâce aux expériences audacieuses de chercheurs inspirés, mais aussi des dissidents et d’apports venus au-delà de l’occident.
Freud a fait avancer les recherches en posant les bases de la psychanalyse et la notion d’inconscient, et son dissident Carl Yung a été plus loin en posant l’inconscient collectif et ses archétypes. C’est d’ailleurs lui qui a introduit le en occident et osé l’expérimenter sur ses patients.
Des enjeux de pouvoir se profilent derrière les différentes approches d’ qui font école, et il est important de rappeler la subjectivité de l’appréciation des uns et des autres car la souffrance psychique n’est pas objectivable.
Aucune thérapie ne peut réellement être neutre, car la notion même de neutralité est un repère de normalité, porteur d’une forme d’aliénation. La normalité est une affaire éminemment personnelle, que l’art remet en question au nom d’une liberté extraordinaire, celle de l’expression.
Beaucoup d’artistes pourraient être classés comme schizophrènes. Tenter de les ramener à des repères de normalité, tuerait leur talent puisque la folie est leur source même d’inspiration. La thérapie seraient donc pour eux un danger…
Les vertus thérapeutiques de l’, se trouvent dans l’art et la liberté d’expression qu’elles offrent et non dans la thérapie en elle-même.
L’ d’éveil ne tente pas de libérer l’artiste de sa schizophrénie, bien au contraire, elle l’amène plutôt à conscientiser la singularité des données de sa réalité pour libérer sa créativité en harmonie avec son environnement. Chaque être vivant fait partie de la biodiversité de la création, par son humanité, certes, mais plus précisément par les nuances de couleurs qui caractérisent sa distinction et s’imprègnent dans la fresque de l’Humanité, une œuvre en perpétuel mouvement d’évolution.
La thérapeutique inscrite dans un processus d’éveillance, n’est pas plus importante que la mise en situation de la personne et la veillance de l’accompagnateur, afin d’amener la personne ou le groupe à libérer sa créativité et trouver le plaisir de contacter son être créateur.

Repères de la guérison

À quel repère normatif de guérison une approche thérapeutique se réfère t’elle et comment assumer la prétention qu’elle porte, au regard du rapport de pouvoir qui s’établit entre le thérapeute et le patient, dont la vulnérabilité se déclare au moment même où il franchit le seuil de la porte ? Et là, ce n’est pas tant l’approche thérapeutique en elle-même qui importe que l’approche humaine du thérapeute. → Qu’est-ce-que l’on entend par guérison ?
La guérison est un apaisement de la souffrance, certes, mais notons au passage qu’un grand nombre d’artistes talentueux avaient une sorte de folie créatrice sans laquelle ils ne seraient plus rien, plus rien qu’un robot normalisé. La souffrance doit être reconnue, accueillie puis transcendée dans l’acte créateur. Elle est souvent une simple carence en vitamine C, ...comme créativité
C’est pourquoi l’ peut être à mon sens un outil pernicieux si elle se réfère uniquement aux repères normatifs édictés par une approche thérapeutique classique qui considère qu’il existe un repère dit de neutralité.
Aucune approche ne peut être neutre, puisqu’elle se réfère à un système de croyance, précisément la neutralité. La neutralité est une prise de position, un repère aliénant qui s’impose comme un étendard à partir duquel la personne pourrait se repositionner librement. En ce sens, l’induction peut être aussi un repère pas plus dangereux que la neutralité si elle est posée en tant que repère d’appui sujet à remise en question.

L'approche du coeur

Lorsque le guérisseur, appelé ici le thérapeute ou plus spécifiquement l'art-thérapeute, est simplement là pleinement présent à lui-même et à l’autre, dans une réelle écoute, comme il aimerait l’être, et une authenticité d’être, d’être humain sollicité pour accompagner son semblable, alors il se voit dans le miroir de l’autre. L’autre est une facette de lui-même, il se reconnaît dans sa souffrance parce que la souffrance appartient à toute l’Humanité. À partir de là, l’écoute devient sincère.
La vulnérabilité de l’autre renvoie à la sienne. L’art-thérapeute n’est pas dans la position de celui qui sait mais de celui qui est. Qui est là. Non pas dans la juste distance mais dans la juste proximité d’être. Avec ses peurs et celles de l’autre entremêlées. Et il respire et invite l’autre à respirer d’abord profondément puis plus lentement, jusqu’à l’apaisement.
L’apaisement ouvre le cœur à l’amour, car l’amour est l’énergie auquel l’art-thérapeute d’éveil fait appel pour accompagner dans le voyage au cœur de la création picturale.
Le repère de normalité n’est plus lié à une projection, au fantasme d’un idéal du genre humain vers lequel il veut ramener l’autre, alors que lui-même porte aussi une souffrance retenue. L’art-thérapeute d’éveil travaille sur lui en même temps qu’il accompagne, et il en est pleinement conscience, telle est sa force.
À partir de là, la personne peut se reconnaître en l’autre, se sentir rassurée et s’autoriser à s’exprimer librement, sans craindre la présence et le regard de l’autre…
Lorsque la personne trouve les conditions requises pour s’exprimer librement, sans retenue, l’élan de beauté inhérent à l’acte créatif, déclenche un plaisir profond, qui peut faire naître la graine de la guérison. La guérison consiste à accueillir pleinement sa réalité telle qu’elle est, et faire de sa vie une œuvre d’art où l’ombre et la lumière s’harmonisent.
Il n’est pas utile de triturer indéfiniment son histoire personnelle et d’en faire une nourriture pour passer son temps à ruminer, la guérison ne viendra jamais de cette façon, bien au contraire. Il s’agit juste de mettre de la couleur sur son histoire pour la voir en pleine lumière.
Bien voir son histoire, permet de s’y relier par le cœur et offre un peu de répit au mental qui tend à alimenter la souffrance en croyant pouvoir modifier le passé par la rumination. Il est essentiel que la personne comprenne que le passé ne peut plus se modifier, qu’il est juste possible d’y revenir en conscience pour voir ce qui s’est passé, certes, mais pour mieux revenir au présent. Y revenir avec une plus grande compréhension et une juste vigilance, pour s’éveiller et poursuivre son chemin dans la joie d’être vivant.

Guérir par la beauté

Depuis l’histoire de l’Humanité, la beauté n’a cessé d’exercer chez l’être humain un pouvoir indéniable d’attraction et de fascination.
De toutes les espèces vivantes, il semblerait que nous soyons les seules à détenir la faculté d’appréciation et de contemplation de ce mystérieux attribut de la Création.
Cette capacité à percevoir la beauté par le biais de notre sensibilité émotionnelle, avec l’assentiment tacite du mental, du vital et de l’émotionnel, est une force extraordinaire qui participe simultanément à notre évolution intérieure et à la communion de notre espèce, au-delà de tout sectarisme, qu’il soit religieux, politique, culturel ou autre.
Dans sa vérité naturelle, la beauté n’est pas un sujet de polémique. Elle est universelle et reste le patrimoine, tacitement reconnu, de l’Humanité. Chacun peut y puiser de quoi apaiser momentanément son arthrose existentielle.
La beauté ne répond pas expressément à un besoin vital, certes, et pourtant, l’inutilité apparente de sa fonction ne saurait faire l’objet de discussion, tant l’être humain reconnaît, de toute évidence, son dépassement face à la suprématie de la beauté, accordée en grâce par le mystère de la Création. La beauté est essentielle et son pouvoir réside dans la liberté qu’elle recèle à l’égard de l’utilité.
La présence princière de la beauté s’avère essentielle. Elle nourrit royalement la sensibilité émotionnelle et artistique de toute l’Humanité. Son absence rendrait nos vies si fades, que même les intégristes radicaux la réclameraient, ne serait-ce que pour donner sens à leur laideur… La beauté se manifeste généreusement à travers tous nos sens, et l’agréable mouvement émotionnel qu’elle suscite tend à anesthésier notre douleur existentielle. Voilà pourquoi elle ne saurait être un simple vernis d’apparat, destiné à agrémenter notre perception de la réalité, comme nos préjugés pourraient l’insuffler dans nos moments de solitude abyssale. La beauté porte une énergie d’appréciation de la vie qui s’avère essentielle. La privation de celle-ci amènerait une nuit redoutable dans le cœur de l’Humanité. Une nuit égale à l’état dépressif que nous connaissons dans les moments de grande déprime, et qui se caractérise précisément par une altération sensorielle de la capacité d’appréciation de la beauté et de son agréable rayonnement lumineux.
Miroir du raffinement de la Création qui semble être là spécifiquement pour nous, les êtres humains, la beauté est tout ce qui est ressenti et reconnu en tant que manifestation transcendante de la Création. Que cette manifestation soit matérielle ou spirituelle, l’émotion d’appréciation, voire de désir, que suscite la puissance magnétique de la beauté, stimule les sens et génère un état d’adéquation entre l’être psychologique et l’être créateur (spirituel), mettant l’âme en lumière, face au miroir de sa vérité créatrice.
Une sorte d’appel à l’union naît de la vision de Beauté.
La beauté se perçoit par tous les sens et invite aussi bien à une contemplation participative qu’à une identification-fusion où, à travers la vision de la lumière du Créateur, l’âme devient visible dans toute la splendeur de sa mystérieuse beauté. La beauté est un miroir où se mire l’œil qui ne peut se voir lui-même. La beauté se reflète en nous et irradie toutes les parties sombres de notre être, vues à travers le miroir de la beauté. Cette énergie d’appréciation suscite une émotion d’amour qui apaise la peur existentielle du chaos originelle, dont la méconnaissance de sa vérité provoque un sentiment de laideur. → Guérison et environnement Le processus de guérison psychique se déclenche lorsque la personne reconnait et voit la beauté dans son tableau. Même si les couleurs lui semblent sombres, elle sait désormais que l’ombre est indispensable à la lumière

L’authentique guérison

L’absence de comparaison et l'accueil de la beauté sont des signe non négligeable de guérison. L’authentique guérison naît de l’absence de comparaison et de compétition, cultivée trop souvent par un environnement social et familial que la personne fragile n’a pas toujours la force mentale d’accueillir en toute liberté.
Lorsque la personne ne se sent pas reconnue et valorisée par la société et la famille, elle cultivera inévitablement un sentiment de rejet et d’abandon et vivra cela comme une injustice. Elle cultivera une rébellion sourde ou exprimée, qui peut se traduire par une maladie ou de l’agressivité. À fortiori si cette rébellion n’est pas canalisée dans un conduit d’expression artistique.
La société et la famille ne sont-elles pas censées être le refuge d’accueil de la personne venue sur terre vivre sa vie ? Si ce rapport est compliqué, et que la personne ne s’est pas sentie suffisamment encouragée pour cultiver ses potentialités créatrices, elle ira nécessairement chercher refuge ailleurs. Mais où ? Qui va l’accueillir ? Se sentira-t-elle en paix dans un nouvel environnement social et familial ? Elle sera toujours fuyante ou agressive et ira trouver refuge dans la souffrance, une compagnie fidèle qu’elle entretiendra… avec soin.
Il ne suffit pas de donner un système de croyance à une personne, une éducation laïque ou religieuse, par exemple, comme on donnerait une sucette à un enfant, pour apaiser sa souffrance existentielle. L’être humain porte au fond de lui-même une exigence autre, édictée par sa nature profonde, fondamentalement libre. Ainsi est-ce dans la liberté que l’être humain s’épanouit authentiquement.
Une éducation basée sincèrement sur la liberté d’être, de penser et d’agir à la lumière du respect réel des valeurs humaines qui nous caractérisent, ne peut qu’apaiser la personne de ses peurs existentielles et libérer sa créativité.
L’expression artistique, en l’occurrence picturale, se présente certainement comme un refuge, une terre d’asile, un royaume intime où la personne peut se sentir accueillie par elle-même, en toute liberté d’être. Elle peut y exprimer sa révolte, sa colère, son espérance et sa joie, et gérer son territoire sans que rien ne la freine, si ce n’est son propre regard et, éventuellement, son rapport à la technicité.
Ouvrir l'accès à la thérapie par l'art

La thérapie par l'art n'est pas l'apanage d'une élite diplômée d'état, mais une voie de guérison accessible à qui se sent appelé

Quelle catégorie sociale est ici ciblée ?

Les catégories sociales ciblées sont : Les demandeurs d'emploi, les professionnels de la santé et de la relation d’aide, les acteurs sociaux, les artistes, les personnes en reconversion professionnelle, et toute personne désireuse d’acquérir de nouvelles compétences en la matière, en l’occurrence un outil spécialisé d'expression créative pour l’adapter à son activité existante. L'art, et plus précisément l'expression créative, s'offre comme un outil extraordinaire d’accompagnement des personnes en souffrance intérieure.L’éveil aux potentialités créatrices de la personne en souffrance, recèle une force qui peut l’amener à mieux appréhender sa vie.
Ouvrir l’accès à la thérapie par l'art
Les formations s’adressent à des personnes qui disposent d’un temps restreint pour se perfectionner ou se former à l’.
Ce qui élargit ainsi la porte d’accès au public sensible à cette discipline. L’approche est ici, relativement simplifiée.
Les formations à l’atelier sont axées spécifiquement autour de l’éveil créatif par la peinture en général, et le créatif en particulier, dans une approche beaucoup plus humaniste que thérapeutique. Voilà pourquoi elles sont de courte durée.
Les formations en école "traditionnelle", sont souvent longues et coûteuse, proposant un très large éventail de matières artistiques et thérapeutiques, afin de permettre à l’étudiant de faire plus tard un choix adapté à sa sensibilité. Oui, encore faut-il disposer de suffisamment de temps et de volonté.
Les personnes qui ont un capital d’expérience dans leur vie personnelle ou professionnelle, c'est-à-dire qui ont "du vécu", comme il est commun de le dire, et souhaitent simplement se sensibiliser à l’outil créatif et aux techniques de peinture, et/ou développer un sens thérapeutique qui fait uniquement appel au "cœur", ceux-là n’ont pas forcément envie de consacrer trois ans ou plus à étudier des matières qui leur seront inutiles demain.
Idem pour ceux qui n’ont pas envie de travailler avec des personnes dont la déficience mentale exige une présence toute particulière. Ou qui n’ont tout simplement pas le niveau scolaire requis. Et en matière d’, ce n’est pas toujours le niveau scolaire qui forme, mais l’expérience en matière humaine et artistique.

Approche méthodologique

L’ enseignée dans les écoles en France, propose un cursus sur plusieurs années, qui peut être considéré par les personnes qui ne disposent pas d’un temps de formation suffisant, ni le niveau d’étude requis, comme long et difficile d’accès. Ce qui peut écarter des personnes porteuses pourtant des prédispositions requises pour l’accompagnement et la transmission de la créativité à des fins thérapeutiques.
En effet, l’approche méthodologique des écoles d’ de longue durée, s’appuie aussi bien sur la physiologie, la neurophysiologie, la psychologie, la psychopathologie, la pharmacologie etc... Toutes ces connaissances, aussi intéressantes soient-elles, n’apportent pas la dimension humaine et la qualité de présence requises pour l’accompagnement authentique, celui du cœur. La qualité humaine ne s’apprend pas à l’école, elle se développe dans l’amour, là où celui-ci se trouve.
Quant à la spécialisation artistique, elle est généralement dispensée par des art-thérapeutes qui ont appris à développer une pratique artistique, certes, mais qui ne sont pas des artistes dans l’âme. L’artiste dans l’âme porte l'énergie créatrice en lui et la transmet avec le cœur et les "tripes", afin d’éveiller l’être créateur chez la personne.
Dans les formations proposées à l’atelier, un grand nombre de matières ayant trait notamment à la psychopathologie et propres aux écoles longues durées qui s’inspirent de l’enseignement psychothérapeutique classique, ne sont pas abordées, ou très brièvement, car estimées non essentielle dans l’acquisition des outils techniques de base.
Seul l’aspect créatif, pédagogique et éveillant, est abordé de façon suffisamment approfondie lors des formations, pour donner au stagiaire le moyen de se lancer, s’il possède des prédispositions à cela, ou l’envie d’aller plus loin.

Quel est l'intérêt du public ?

Qui n’a pas entendu parler d’ et de créativité ?
L’intérêt croissant que leur accordent les médias, livres, revues, internet, salons de bien-être et boutiques spécialisées, montre à quel point le niveau de conscience du public a formidablement évolué.
L’être humain veut s’humaniser davantage, se dégager des résidus hérités du règne animal qui le rendent manipulateur, tyrannique, agressif, méprisant et orgueilleux. Il cherche l’authenticité, la pleine conscience. Il veut incarner les vertus qu’il porte en lui, libérer sa créativité et se donner les moyens d’œuvrer pour son harmonie.
L’ s’inscrit dans la catégorie des outils fondamentaux qui peuvent accompagner un grand nombre de personnes vers la paix et l’évolution intérieures.
L’ se fait progressivement une place dans la société en tant qu’outil complémentaire et/ou alternatif d’apaisement de la souffrance intérieure. Elle répond à une demande réelle et croissante de la population.
Que ce soit dans le théâtre, la danse la musique ou la peinture, le modelage, etc.., chacun sait aujourd’hui qu’il n’est pas tenu d’être professionnel pour s’autoriser à chanter, danser ou peindre. Que cela fait du bien de s’exprimer en toute liberté par un canal de l’art.
Les ateliers classiques d’apprentissage, qu’ils soient académiques ou pratiquent l’expression libre, ne répondent pas toujours aux besoins des personnes qui souhaitent être initiées autrement à la créativité. Qui veulent intégrer dans l’acte créatif une dimension plus profonde que celle d’un apprentissage standardisé de l’art. Qui veulent une dimension plus verticale, où le pouvoir curatif de l’art est mis en lumière. Car si le pouvoir thérapeutique de l’art est propre à l’art, cette dimension thérapeutique n’est pas vraiment reconnu ni transmise par un grand nombre d’artistes et d’enseignants.
Pourtant, l’éveil authentique par l’art est réclamé. Et la pratique de l’ dans une démarche d’éveil, gagnerait à être valorisée davantage.
Si les vertus de l’ commencent à peine à être reconnues, celle-ci continue à subir la stigmatisation d’une administration qui méconnait l’ parce que considérée comme non conventionnelle.
La résolution A4-0075/97 du parlement européen, considère "qu'une partie de la population des États membres de l'UE a recours à certaines médecines et thérapeutiques non conventionnelles et qu'il serait en conséquence irréaliste d'ignorer cet état de fait, considérant par ailleurs l'opinion répandue, y compris chez certains médecins, selon laquelle différentes méthodes de traitement voire différentes approches de la santé et de la maladie ne s'excluent pas mutuellement mais peuvent au contraire être utilisées de manière complémentaire."
L’ se range encore dans ce qu’il est commun d’appeler les thérapies douces ou médecines complémentaires et alternatives (MCA) auxquelles ont pourtant recours plus de 40% de la population française, selon l’ordre des médecins (source : journal Le Monde 31/08/2016).
La prise impressionnante d’antidépresseurs et d’anxiolytiques de personnes devenues stressées, anxieuses ou déprimées, à cause d’un environnement qui leur est devenu hostile, nous renvoie à notre vulnérabilité et à la nécessité d’avoir recours à des procédés moins aliénants.
Nous ne sommes pas des robots programmables, dociles, exploitables à souhait, mais bien évidemment des êtres vivants, sensibles, qui avons besoin de temps de liberté et de récréation, comme les enfants. Besoin de nous reconnaître en tant qu’être créateur, de nous distraire et prendre soin de notre créativité et joie de vivre.
Les enfants sont naturellement joyeux et créatifs lorsqu’ils se trouvent dans un environnement paisible. Ils ne le sont pas pour les autres, mais pour eux-mêmes, pour leur propre plaisir de sauter, chanter, danser, crier, dessiner, peindre et raconter des histoires à leurs amis et leurs jouets.
Prendre soin de sa santé physique, c’est bien, notre corps est certainement un temple, nous sommes d’accord, mais il importe fondamentalement de prendre soin de la vie intérieure de ce temple, et d’y mettre tout son cœur, toute sa créativité.
Avoir une maison, des biens matériels et une profession rémunératrice ne suffit pas à faire de nous des gens heureux. Le bonheur est lié à l’accueil des saisons de la vie, dans toute la beauté de leur réalité créatrice.  

Quel est l'objectif visé ?

Devenir un professionnel de l' par le
① Acquérir de multiples techniques de peinture adaptées au créatif, et bien connaître ce support de centrage.
② Connaître le processus créatif et son mécanisme et permettre à autrui de le débloquer et libérer sa créativité.
③ Développer ses propres ressources et potentialités créatrices.
④ Apprendre à voir et à comprendre la peinture et ce qui se joue dans l’acte créatif. !
⑤ Développer une approche holistique de la peinture et considérer sa puissance en tant que miroir symbolique de notre vie intérieure en général et de la psyché en particulier.
⑥ Prendre conscience de la force d’évolution de la création, inscrite dans le processus cosmologique, tel que décrite par les scientifiques ; Le minéral, le végétal et l’animal sont des composants du processus de la création dont notre réalité biologique en témoigne. Nous sommes la continuité de ce processus. Le comprendre permet de considérer la création comme une voie universelle d’accomplissement de soi. Cela libère la personne de tout système aliénant de croyance et l’invite à la pleine conscience et la responsabilité de tous ses actes.
⑦ Prendre conscience du pouvoir d’éveil du créatif dans toute sa dimension cathartique, de centrage, d’ancrage et de sublimation, et savoir l’accueillir comme un outil de travail sur soi.
⑧ Acquérir des techniques pédagogiques, thérapeutiques et d’éveil adaptés à ce type d’atelier.
⑨ Éveiller l’artiste impatient qui languit en soi.

Préalable à l'inscription

Prédisposition à suivre la formation
① Être en mesure intellectuelle de suivre les cours
② Avoir une sensibilité certaine à l’expression créatrice
③ Avoir le sens de l’accompagnement
④ Être dans une démarche de travail sur soi
⑤ Avoir une capacité d’écoute, d’empathie et d’authentique veillance
⑥ Aimer transmettre, enseigner et animer un groupe
⑦ Être sûr que le choix répond à un appel du cœur.
Un entretien téléphonique est nécessaire avant toute inscription.
•Ceci pour s’assurer de part et d’autre que le choix de cette formation est juste et répond à un besoin réfléchi.
Suite à l’entretien, un contrat ou une convention pourra être établi pour contractualiser les relations entre l’atelier et le -ou la- stagiaire (ou l’organisme financeur).
Ce document permet de définir clairement les conditions et règles dans lesquelles la prestation doit se dérouler. Il devra être complété d’une fiche d’inscription et du versement d’un acompte, pour conclure l’engagement définitif.
Un règlement intérieur est affiché à l’atelier. Il peut être consulté avant toute inscription. N’hésitez pas à le demander.
Le programme complet avec les horaires des cours, est disponible sur le site et peut-être remis à la personne avant tout engagement

Je suis débutant...

Je suis débutant (e) 1. En peinture
Pas de panique, le moment est peut-être venu de te lancer dans l'univers de la création et plus particulièrement de la peinture, à travers le créatif. Nous savons bien qu'il y a un début à tout, et si tu es venu vers moi, c'est parce que ton enfant intérieur éprouve le besoin d'être accompagné par un artiste engagé authentiquement dans la voie du . Oui, ma démarche s'inscrit dans une sorte d'audace créatrice. Celle d'explorer l'univers intérieur de la création, dans la magnificience de sa beauté et de sa laideur. Lumière et ombre sont indissociables.
L'adulte en toi souhaite à présent accorder un temps de re-création à l'enfant intérieur. C'est formidable ! J'allais dire, c'est vital. Pour cela, il va falloir lâcher prise avec pas mal de peur. Es-tu prêt (e) ? Apprendre à les observer et ne plus avoir peur de tes peurs. Elles sont comme des ombres, indispensables à la lumière. Et c'est ton soleil intérieur, ton étoile, qu'il faut regarder, et laiser l'ombre derrière toi. En tout cas, nous allons bosser sur ce lâcher prise. Et je te remercie d'avance pour la confiance que tu m'accordes, sans cela la tâche eut été difficile, n'est-ce pas ?
Je te rassure, tu apprendras vite à créer tes propres s créatifs si tu es pleinement attentif (ve) à tes blocages que nous allons observer ensemble, et si tu es à l'écoute de ce que j'ai à te transmettre. Tout est là. Par expérience, j'ai vu que les stagiaires qui évoluaient le plus vite, étaient ceux et celles qui n'avaient pas nécessairement confiance en eux mais qui, en revanche, faisaient tout simplement confiance à leur bon sens.
2. En travail intérieur
Si après avoir navigué sur ce site tu sens un appel en toi ou le sentiment que mes stages de se posent comme une évidence pour toi, voire une réponse à la quête de l'artiste qui palpite en toi, alors sois tranquille, la formation en ou les stages de créatif sont certainement fait pour toi. Sinon, tu ne serais pas là à apprécier ou à t'interroger. C'est la raison pour laquelle, je te dis : viens en paix, tu es fin prêt (e) à t'engager dans la voie de la créativité en conscience, qui est celle de notre réalité.

Je suis amateur

Je suis amateur (rice) 1. En peinture
Quel que soit ton niveau en matière de créativité, si tu es là, à lire ces lignes, c'est que, malgré ton expérience, "ton processus créatif" coince quelque part, et tu espères que je pourrais te décoincer ou t'aider à aller plus loin dans ta démarche. Oui, à condition que tu aies la volonté d'observer réellement ce qui te freine dans tonélan. Nous savons bien qu'il est en lien avec tonégo, et bien entendu, ton histoire personnelle. Si tu veux aller plus loin, tu dois comprendre ce qui te bloque. A un moment donné, tu as vécu des situations émotionnelles fortes que tu n'as pas pu exprimer ou libérer. elles qui généré des noeuds émotionnels. Il va donc falloir les dénouer. C'est ce qui t'amène aujourd'hui à douter de tes potentialités créatrices; Et le doute, n'est que l'illusion qu'il existe une autre réalité en dehors de ta réalité. Or nous le savons bien, il n'y a pas d'autre réalité que la sienne et il va bien falloir composer avec tes données pour débloquer ton processus créatif. Nous allons travailler sur cela, si tu es d'accord. Il y a moult techniques pour ce faire, mais le véritable travail doit se faire en profondeur. Et ce n'est pas facile de se remettre en question, n'est-ce pas ?
Bien sûr, tu profiteras de mes conseils techniques si tu sais les accueillir comme une simple révision. C'est surtout les techniques de déblocage du processus créatif qui te feront le plus grand bien (peintures collectives, rêves éveillés, travail sur les peurs, assouplissement de la posture intérieure dont la rigidité est renforcée par l'égo, etc.)
Il est temps que tu sortes du piège qui t'emprisonne en ce moment dans une sorte de prison aux murs invisibles, et qu'on appelle communément "illusions". C'est en revenant pleinement à ta réalité d'être que tu comprendras qu'il n'y a pas d'autre réalité que ta réalité. A partir de là, tu vas faire de tonégo une monture et la lumière de la créativité jaillira dans tes tableaux.
2. En travail intérieur
Alors tu sais, tout comme moi, que le travail sur soi est un état d'être permanent. Dès lors où tu accueilles toutes les saisons intérieures qui te traversent et que tu te mets au diapason de la vie, alors tu traverseras les étapes de ton évolution intérieure et extérieure avec davantage de légèreté. C'est sur cela que nous allons travailler pour avancer ensemble. Car à partir d'un certain niveau de conscience, nous avons appris à cheminer dans le partage et la dignité, avec un sourire dans le coeur, même en temps de pluie. Nous sommes conscients des pièges tendus par l'égo et restons dans la pleine observation, enétat de vigilance. Il n'y a pas de dualité entre nous mais une seule grande vérité partagée : Le bonheur de la rencontre et du partage, dans le respect de la liberté d'autrui.
Ambiance de l'atelier et qualité de présence du formateur

L'atelier offre l'opportunité de laisser son masque à l'entrée et d'être pleinement présent à sa réalité créatrice

Ambiance de l'atelier

Les cours se déroulent dans une ambiance conviviale, studieuse et bienveillante.
Ils sont ponctués quotidiennement de temps de parole pour que chaque stagiaire puisse exprimer librement ses émotions.
Les cours sont également accompagnés de temps de relaxation, de danse, de temps de parole... pour optimiser la concentration et favoriser la relation corps/esprit. Des exercices de mises en situation de centrage sur une problématique donnée, s’offrent également comme des outils pédagogiques d’accompagnement et de canalisation de l’énergie créatrice du groupe, ceci afin d’apaiser la dynamique du groupe lors d’éventuelles et nécessaires tensions.
Les cours se ponctuent de temps d’expression corporelle ; parfois on danse, on chante, on joue son rôle, invité à laisser son masque à l’entrée de l’atelier. Et comme il me plaît de le rappeler : Si tu ne t’autorises pas à être toi-même au travail, dans la rue, avec tes amis et ta famille, où et quand le seras-tu ?
L’humour et la joie font parties des cours et se provoquent pour tenter de décrisper les indispensables tensions inhérentes au travail sur soi et à la vie de groupe. Cela fait partie du lâcher prise dont je donne l’exemple par ce que je suis et non uniquement par ce que j’enseigne sur le plan théorique et pratique. Petite note distinctive : Je transmets mon savoir en matière artistique, thérapeutique et d’éveil, certes, mais avant tout, je le transmets à travers toute ma vérité d’artiste, tout ce que je suis. J’enseigne dans un esprit de coach, faisant circuler toute mon énergie créatrice, partageant tout ce que je porte de sagesse, de douce folie, de contradiction et de paradoxe, de joie de vivre, de sensibilité et d’amour, afin de réveiller et éveiller authentiquement l’artiste en vous.
Et comme dit le chanteur Areski Belkacem : On devient magicien quand on aime…
Nous sommes ici au cœur de la création, au cœur de l’être, et l’artiste que je suis, se met à l’œuvre dans toute la splendeur de mon élan créatif de vie. Et c’est bien là un des aspects des formations proposées : éveiller l’artiste en soi. Avertissement : Les personnes qui n’ont jamais suivi de thérapie ni opéré un sérieux travail sur elles-mêmes, sont invitées à le commencer au moins trois mois avant la formation, pour éviter un trop grand débordement émotionnel qui risque de les démobiliser et de perturber la dynamique du groupe.
En effet, les stagiaires sont volontairement testés et éprouvés pour évaluer leur force de caractère et compétence pour être en mesure, demain, d’animer un atelier d’ où les émotions brassées peuvent les démobiliser et les mettre en porte à faux avec leurs limites et fragilités, et surtout avec leurs responsabilités.

Qualité de présence de l'enseignant...

J'ose me remettre ouvertement en question quand c'est nécessaire afin de laisser grand ouverte la porte à la communication. L’expérience progressive dans l’art et l’enseignement m’a amené à communiquer de façon claire et naturelle mon savoir-faire et mon savoir-être, n'hésitant pas à exprimer mes joies et mes peines, mes doutes et paradoxes, nous en avons tous...
Je le fais avec humour et humilité, car je crois que c’est dans la maladresse et le paradoxe posés ouvertement, que mes stagiaires parviennent à se positionner et à trouver librement leur place. Cela crée une proximité, une convivialité, une parité d’être qui invite de part et d’autre à l’authentique veillance.
Je suis pleinement présent et ne compte pas mon temps partageant sans retenue mes connaissances. Je considère que la qualité de présence est dans l’honnêteté d’être. Elle se développe naturellement chez tout formateur qui travaille réellement sur lui-même pour se parfaire et s’épanouir humainement. Cette qualité ne s’acquiert certainement pas par les diplômes, comme le prétendent certaines écoles. De célèbres médecins de la santé avaient un caractère exécrable et se posaient carrément en détenteur de la vérité, dénigrant tous les confrères qui ne partageaient pas leurs idées. Pour des médecins de la santé, c’est clairement déplorable. Comment peut-on soigner les autres lorsque l’on est dans une sorte de tyrannie de présence ?
J’enseigne avant tout en tant qu’artiste. Je peux illustrer mes propos en couleur, en prenant le pinceau, ou en dansant, en chantant, en riant, en mimant, en faisant le clown…
Il m’est même arrivé de pleurer en écoutant une stagiaire atteinte d’un cancer, nous racontant son histoire avec une telle émotion que tout le groupe s’est mis à pleurer. Et les stagiaires qui avaient des difficultés à se confier, ont fini par oser le faire. Ce fut un moment très fort.
À noter que j’accorde des temps de parole quotidien aux stagiaires, les invitant à poser et déposer librement tout ce qu’ils ont à dire. Que ce soit pour parler d’eux, me remettre en question, exposer leur griefs, leurs attentes, leurs revendications, bref, tout peut se dire, sans retenue, mis à part, bien entendu, des propos insultants ou faisant atteinte à la dignité de la personne. Ce qui n’est encore jamais arrivé.
Je ne suis pas dans la peur, même si les peurs existent, aussi illusoires soient-elles considérées, mais j’essaie d’être dans l’amour et d’adopter une politique d’ouverture, d’accueil et de respect de la liberté d’autrui. J’accueille et intègre donc tout ce qui se passe dans le cours. Et les résultats sont agréablement surprenants.



Police de l'atelier
• L’atelier est libre de toute influence politique, sectaire ou religieuse, et s’inscrit dans une démarche foncièrement laïque et respectueuse de la liberté de penser, d’être et d’agir de tout individu en général, et du stagiaire en particulier.